Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 14:14


La bande-annonce de Gainsbourg (Vie Héroïque)
Par Guillaume Gamain - Publié dans : actu - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 10:33

Tu es prêt Thierry ? Ne panique pas. L'article est court et les mots utilisés sont simples. Allez, c'est parti.

En 1982, un joueur de 17 ans accède pour la première fois de sa jeune carrière à une demi-finale d'un tournoi du Grand Chelem. Il s'appelle Mats Wilander. C'est à Roland Garros et il affronte l'argentin José Luis Clerc, ancien numéro 4 mondial.

Ca va Thierry ? Tu arrives à suivre ? Tu comprends tous les mots ?
Reste concentrer. C'est là que ça devient intéressant pour toi.

 


Mats Wilander mène 7-5, 6-2, 1-6, 6-5 et joue la balle de match.

La balle de José Luis Clerc semble alors sortir des limites du terrain. A peine. A peine visible. L'arbitre accorde le point à Wilander qui gagne son match et devient le plus jeune joueur de l'histoire du tournoi à accéder à la finale.

Contre toute attente, Wilander, Monsieur Mats Wilander, refuse le gain du match. Il considère que le point marqué n'est pas valable et il demande à remettre la balle de match.

Quelques secondes plus, il gagnera son match et son premier Roland Garros deux jours plus tard face à Guillermo Vilas.

Monsieur Mats Wilander est devenu alors un immense sportif. Par son indéniable talent et son élégance infinie. Je ne parle pas de fringues ou de voitures de luxe, Thierry ! Je parle de classe, de savoir-vivre, de fair play. 

Toi aussi, tu resteras dans l'histoire du sport. Pas la même histoire. Pas la Grande Histoire. Non. La petite histoire d'un footballeur vieillissant et tricheur.


Par Guillaume Gamain - Publié dans : actu - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 14:46

C’était en 1986. Le 26 novembre 1986. Je m’en souviens. Normal. On se souvient toujours de sa première fois J’avais 14 ans. C’est jeune je sais. J’étais jeune. Très jeune pour une première fois, mais ni trop tôt, ni trop tard, il était environ 20 heures. Ce n’était pas chez moi à cause de mes parents qui vivaient encore chez eux. C’était au Palais Omnisport de Paris Bercy. C’était Eurythmics. C’était Annie Lennox.

Elle est arrivée en pantalon noir moulant. J’étais là. Dans la fosse. D’autres aussi. Je l’attendais. Elle est arrivée en soutien-gorge rouge et rien d’autre. J’étais là. D’autres moins. Je venais de les faire disparaître un par un. Envolés, partis, morts, peu importe, les spectateurs-voyeurs n’étaient plus là. Moi j’étais là. Mon visage à quelques mètres de ses pieds. Ca sentait bon. Je parle de la situation, pas de ses pieds. Elle a approché de moi. Elle n’osait pas me regarder. Comme si de rien n’était, elle chantait The miracle of love comme nous sifflerions pour paraître à l’aise.

Ensuite tout est allé très vite. Première fois oblige. J’ai glissé ma main dans la poche de mon 501 Used. J’ai saisi mon petit truc, l’ai sorti, l’ai frotté et Yesssssss Anniiiieee.

Quel souvenir merveilleux ! Quel sentiment intense ! Simple détail qui n’enlève rien au plaisir, je ne me rappelle pas très bien si le petit truc était mon zizi ou mon zippo, mais qu’importe.

 


Par Guillaume Gamain - Publié dans : qq mots - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 10:55
Par Guillaume Gamain - Publié dans : blagounette - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 20:00

Johnny Depp est un homme élégant. Quand il a appris les déboires de Nicolas Cage avec le fisc américain à qui il doit rien de moins que 5,8 millions de dollars (près de 4 millions d’euros), Johnny Depp l’a aussitôt appelé pour le rassurer et lui dire qu'il lui donnerait "tout ce dont il a besoin", indiquant qu’il s’agissait juste de lui rendre la pareille. En effet, dans les années 80, Nicolas Cage avait présenté le futur capitaine Sparow à son propre agent, et lui avait ainsi permis d’obtenir son premier rôle et la carrière qu'on lui connait.

Cela me rappelle qu'en 1989, j'étais en week-end chez mon pote Fabien à Niort, une ville de province située plutôt vers le sud-ouest de la porte d'Italie. Il organisait une énoooooorme fête dans son énooooorme hôtel particulier. Et une énooooorme surprise était prévue : Vanessa Paradis, en personne, était invitée et serait de la surprise party, c'était sûr et certain ! Ne me demandez pas pour quelle raison elle venait se perdre là-bas, je n'en sais rien moi, c'est comme ça, point. Quoi que, de mémoire, je crois qu'elle était copine avec la copine d'une fille qui connaissait Fab, ouaiiiissss.

Revenons en aux faits. La soirée commence et Vanessa Paradis se fait désirer. Normal. La soirée continue et Vanessa Paradis ne danse pas sur Earth Wind & Fire. Pas normal. La soirée est à son top et Vanessa Paradis ne rit pas un verre de Get27 à la main. Pas normal. La soirée se termine et Vanessa Paradis n'est pas venue. Elle a dû se perdre. Elle s'est forcément perdue sur le chemin. Normal.

Résultat : nous ne nous sommes pas rencontrés. Elle a continué son petit bonhomme de chemin et a pu ainsi rencontrer Johnny Depp. Un peu grâce à moi en somme. N'est-ce pas Johnny ? Non, non, ne me remercie pas devant tout le monde ! Tu es my friend...  Je ne l'oublie pas et je sais qu'à l'instar de Nicolas si je suis à 5/6 millions d'euros près, tu te feras une joie de me les offrir. Je m'agenouille devant une telle élégance monsieur Depp.

Par Guillaume Gamain - Publié dans : blagounette - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 13:29

Parfois, le plus rarement possible, quasiment jamais, une fois maximum dans votre vie, là, maintenant, il vous arrive d'avoir un coup de mou. Un morceau de blues qui résonne dans votre tête évidée. Une baisse de confiance en vous. Une surestimation des couillons qui vous entourent.

Vous êtes petit(e)s, vous êtes laid(e)s, vous êtes gros(se)s, vous êtes con(ne)s . Tous les autres, évidemment, sont grands, beaux, minces et intelligents.


Que faire pour ne pas sombrer et périr seul dans un caniveau humide et froid ?

Prenez un de vos actes ou une de vos pensées les plus inimaginablement cons. Un tatouage par exemple. C'est un exemple parmi tant d'autres. Regardez autour de vous. Vous constaterez très vite que beaucoup de gens avant et après vous ont fait encore plus con que vous. Bien sûr ce n'est pas une excuse, mais ça fait du bien de le savoir.
Un léger sourire apparaitra sur votre visage. Vous vous sentirez un peu mieux, un tout petit peu  et cela pour au moins quelques minutes.

Merci les plus cons que nous (moi).


Ps : Ne faites pas attention aux plus intelligents que vous. Ce sont forcément des cons.







Par Guillaume Gamain - Publié dans : blagounette - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 12:47

Tous ceux qui voyaient le fou le croyaient fou.

Planté là, il ne bougeait pas. Jamais. Jamais de place. Il ne bougeait que ses bras.

Par contre, qu’est-ce qu’il gesticulait ce fou ! Ses membres brassaient l’air qui l’entourait, balayaient la poussière devant lui. Le pauvre fou.

Tous ceux qui voyaient le fou le croyaient fou.

« A rester là, il va prendre racine ! » s’esclaffaient les ignorants. Ils ne savaient pas que c’est ce que le fou voulait. Prendre racine. Devenir arbre. Ses bras être branches. Il voulait faire corps avec la nature. Planté là, il ne bougeait pas. Jamais. Jamais de place. Il ne bougeait que ses bras au gré du vent.

Un matin, tous ceux qui voyaient le fou ne l’ont plus vu. Un arbre avait pris sa place. Ils ne s’en inquiétèrent pas plus que ça. Soyons sensés, ce n’était qu’un fou.

L’arbre grandit. Planté là. Beau. Majestueux. Les saisons passèrent. Les couleurs changèrent. Les ignorants moururent et l’arbre ne bougeait pas. Jamais. Jamais de place. Il ne bougeait que ses branches. Par contre, qu’est-ce qu’il gesticulait cet arbre ! Ses branches brassaient l’air qui l’entourait, balayaient la poussière devant lui. Cet arbre était fou.

Par Guillaume Gamain - Publié dans : qq mots - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 12:10

Le temps nous a rattrapés. L'automne est là et s'apprête à passer le relais à l'hiver.
Nous nous levons avant le soleil, et quand c'est lui qui se réveille avant nous, il reste au lit, blotti sous sa couette de nuage. Il a raison. Il fait trop froid pour sortir un rayon dehors.
Et je ne vous parle pas du coucher. 18h à peine. Déprimant. Il fait nuit, il fait noir, le noir nous nuit (pardon !).

Apparait alors No Pattern, artiste américain d'un âge agaçant, 22 ans. Sa technique et sa jeunesse se joue de la noirceur saisonnale. Il fait briller ses couleurs, s'amuse du contraste entre la lumière et le noir.

On regarde ses travaux et soudain il fait moins triste.





Par Guillaume Gamain - Publié dans : art - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 13:40

Un favoritisme assumé. Des passe-droits évidents. Une subjectivité à toute épreuve anime et guide chaque parution sur POSITIVE. Ce blog peut aussi aisément céder aux sollicitations financières ou autres afin de mettre en avant tel artiste ou tel produit ou tel produit d'artiste ou tel artiste-produit. A bon entendeur salut.

Aujourd'hui, je souhaite vous présenter "Common places & people in BBK", l'exposition photographique de Jean-François Gschwindt.

Jean-François est un ami, mais il est surtout un homme qui regarde le monde avec une véritable élégance, malgré parfois le port de veste de sport trop moulante en satin de la marque allemande Adidas.

Jean-François est membre du collectif éphémère Maurice, mais cela ne l'empêche pas de nous faire découvrir son travail personnel, son rapport personnel à une ville dont il est tombé amoureux, mademoiselle Bangkok.

Jean-François me convie régulièrement à dîner à sa table dans sa maison pleine de vie et de charme. Il remplit mon verre d'excellent vin d'Alsace pour accompagner des mets délicats, mais il sait surtout se faire très discret et photographier la vie intime de l'envoutante mademoiselle Bangkok.

Jean-François m'a promis une somme d'argent conséquente (au moins à six zéros) si je disais du bien, mais je vois mal comment j'aurais pu écrire l'inverse même si j'avais été payé pour ça.

D'image en image, je découvre le caractère de la demoiselle. Son effervescence équilibrée par une surprenante sérénité, son aptitude innée pour le cinéma, sa fragilité adolescente, etc...

Jean-François Gschwindt expose son travail chez Khaosan, 52 rue Condorcet 75009 Paris, jusque début décembre. Et, entre nous, je ne le dis pas trop fort, mais le tarif des images est accessible. C'est agréable parfois une expo sans marge galerie.




Par Guillaume Gamain - Publié dans : art - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 12:01

Nespresso lance sa nouvelle campagne avec un film à fins multiples. Magnifique échange entre George Clooney et monsieur John Malkovich. A voir et revoir et revoir sur http://www.nespresso-whatelse.com/#/home
Par Guillaume Gamain - Publié dans : Pub - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 13:39
Rares sont les occasions dans la vie de se retrouver à bord d'une Renault Laguna.
Un millésime 1998 qui plus est. Mon garagiste a mis à ma disposition cette voiture de courtoisie,
 symbole fort, trop fort sans doute, de l'élégance automobile à la française.


Ce soir, je vais parcourir le 218 160ème kilomètre de cette Laguna.
Et peut-être un peu plus si j'ai de la chance.

La clim fonctionne. Pas la radio. Elle est bloquée sur Chériiiiieee Fmmmm.

Que le sapin sente le hêtre, le chêne, la vanille ou la fraîcheur des îles, qu'importe.
Il a le parfum magique du bonheur et me bouche un peu la vue.

Confortablement installé dans mon siège en tissu à motifs impardonnables,
Paris m'offre son plus beau spectacle, Moulin Rouge et Poubelle Verte.

Les enseignes lumineuses et coquines du boulevard de Clichy sont intimidées
au passage de la courtoise Laguna et se cachent derrière un éventail de couleurs floues.


Le paysage extérieur prend alors la forme de vagues légères qui m'entrainent avec elles.
Je ne conduis plus, je navigue dans une Laguna. La nature se prend pour une poêtesse. La nature est prétentieuse.

Un plaisir fou s'empare de moi. Une excitation devrais-je dire. Pourquoi un tel effet ?
Rien à voir bien sûr avec le Sexodrome qui approche.

La nuit, les soleils de la ville se lèvent et éclairent le chemin de la Laguna.
Ou bien sont-ce simplement des lampadaires ?

Soudain, un murs me parle. Il me dit d'une voix de fer : "Sked What Bp".
Sans doute un indice pour trouver une station service. Je ne sais pas en fait. Je ne parle pas anglais.

A regret, je dois rendre la Laguna dès demain.
Tel un film de publicité pour une marque concurrente, un cortège de lumière accompagne mes derniers mètres. Les gouttes d'humidité sur le pare-brise ne sont pas des larmes, mais ça aurait pu l'être.

Par Guillaume Gamain - Publié dans : actu - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 17:29

Quand le doute s’empare de vous, que vous ne savez plus comment vous vous appelez, que vous ne savez plus quelle paire de boots acheter, n.d.c, Rautureau ou P.Smith, que vous ne savez plus qui croire, que vous ne savez plus quoi boire, que vous vous réveillez dans votre lit avec le sentiment d’être perdu, que vous vous regardez dans un miroir et que vous y voyez quelqu’un de plus vieux que vous,  de moins quelque chose que vous, que vous regardez quelques individus et que vous ne voyez que du vide incarné, que vous vous demandez si bonheur ne rime pas joliment avec bonheur, que vous en arrivez au point de regarder la météo à la télé pour connaître le temps du lendemain, une seule solution s’impose : Revenir aux fondamentaux.

Revenir à l’essentiel, au début de l’histoire, aux origines, à l’origine, à la Genèse. Relativiser. Revenir en arrière pour mieux repartir. Reprendre son élan pour se relancer. Ca en fait des « Re ». Retour à l’article.


Je m’y emploie. Je relis la Genèse des années plus tard (je vous épargnerai ma scolarité à Passy Buzenval, collège catholique et pervers de l’ouest parisien). Je relis la Genèse. La Genèse de Crumb, pape athée de la bd. Je relis et soudain je réalise que tout est écrit depuis le début. Que la Genèse a établi les règles fondamentales de l’histoire de l’humanité.  Merde, je flippe.

Sous les traits de Crumb, l’Homme est dur et sombre, laid et grotesque, physiquement et moralement. En nous livrant les textes originels, Crumb nous montre que les interprétations peuvent être multiples et différentes. Il y a une Genèse mais plusieurs vérités. Mathusalem peut avoir vécu 187 ans et/ou 969 ans. Il en est de même pour Noé. A priori, aucune des deux versions n’est probable. Et alors, qu’est-ce que ça y change petite brebis égarée et ignorante ?

Je relativise. J’essaie de relativiser pour mieux rebondir. Je relativise. Je me force à relativiser.

Pour être entendu, il faut occuper le terrain. Quitte à raconter tout, n’importe quoi et son contraire. Peu importe. Il faut parler, beaucoup parler, trop parler.

 Les politiques, les patrons, untel et untel, les banquiers ne se foutent pas de nous quand ils nous abreuvent de bonnes et belles paroles. Ils y croient. Les pauvres, ils obéissent simplement à une logique de communication initiée par les fondamentaux de leur propre religion.

Pour être entendu, il faut occuper le terrain. Quitte à raconter tout, n’importe quoi et son contraire. Peu importe. Il faut parler, beaucoup parler, trop parler.

J’ai relativisé. La Genèse, c’est le début des emmerdes.


Par Guillaume Gamain - Publié dans : art - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 09:34

Nul besoin de grande introduction à la vidéo que vous vous apprêtez à regarder. Les images sont plus éloquentes que les mots. Le risque est réel et il rend le spectacle plus beau et plus intense. Nos poils se dressent, nos visages se crispent, nos mains cachent nos yeux à la fois curieux et effrayés. On se souvient alors de "Sous le plus grand chapiteau du monde" de Cecil B.DeMille ou encore "Le plus grand cabaret du monde" de Patrick Sébastien.


Par Guillaume Gamain - Publié dans : blagounette - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 17:45

Allo oui ? C’est qui ?

Y’a plein de bruit ici…

Les mots des travailleurs

Qui crient, qui pleurent.

J’entends qu’eux.

Allo, bonjour monsieur.

Tu demandes combien

Pour te faire du bien ?

C’est quarante cinq euros

Et je m’appelle Véro.

Et toi, c’est quoi ton prénom ?

Raccroche et viens mon mignon.

Allo, allo ? Ca grésille ici.

Je n’entends pas ton oui.

C’est trente cinq euros.

Et si tu préfères, je m’appelle Cléo.

Ou un autre petit nom.

Tant que tu ne dis pas non.

Ne me laisse pas seule perdue

A juger mon intimité vendue.

C’est vingt euros, pas moins.

Ne m’abandonne pas dans ce coin.

Rejoins-moi sur ce trottoir là.

C’est sûr, tu me reconnaîtras.

Dans mon bel habit rouge,

J’attends de voir ton loup.

Allez, c’est quinze euros

Ou même cadeau.

Appelle-moi comme tu veux

Mais dis-le moi dans les yeux.

S'il te plait.

S'il vous plait.

Par Guillaume Gamain - Publié dans : qq mots - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 10:26

Nous connaissions les bouchers-charcutiers de père en fils, les artisans boulangers de père en fils, les politiciens de père en fils et de père en fille, les princes de père en fils, voici maintenant les charitables de père en fils.

En 1984, Steven Spielberg faisait découvrir à la plupart d'entre nous l'histoire d'Oskar Schindler, un industiel allemand, membre du parti nazi, qui sauva près de 1100 juifs promis à la mort pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le film s'appelait "La liste de Schindler" et était adapté du livre éponyme de Thomas Keneally.

Aujourd'hui, découvrez dans tous les ascenseurs dignes de ce nom, "Schindler dépannage", l'histoire d'hommes qui viennent au secours d'otages enfermés dans des cellules suspendues dans le vide. Et cela sur un simple coup de téléphone.


Un lien héréditaire évident nous saute aux yeux et nous rassure sur la nature humaine.
Par Guillaume Gamain - Publié dans : blagounette - Communauté : Un max de buzz !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

  • POSITIVE
  • : POSITIVE
  • : POSITIVE existe afin de partager le mieux plutôt que le moins bien, le positif plutôt que le reste. De l'actu à l'art, du rien au pas grand chose, du sourire au pincement, du presque sérieux au potache. Un mail pour vos idées, vos envies, vos critiques (pas trop dures), vos super compliments : positive@positiveblog.org
  • Retour à la page d'accueil
  • : actualité humour art positive Culture
  • : 22/10/2008

  • Flux RSS des articles

Facebook, twitter & co

Recherche

Vos Commentaires

Catégories

Ici, c'est Facebook & co

POSITIVE on Facebook

http://www.wikio.fr http://www.wikio.fr



Paperblog

Là, c'est Networked Blogs

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés